Paix et Résilience – EliseCare

Paix & Résilience

De la rue à l’école

Dans le prolongement de notre engagement au Centre des Survivants,
le programme « Paix & Résilience » est dédié aux enfants des rues. 

Les irakiens de moins de 18 ans n’ont connu que la guerre et la violence.

Embrigadés de force dans les milices de Daech, les enfants-soldats sont devenus des enfants des rues.

Ils sont plus de 17 000 dans la seule ville irakienne de Mossoul. Orphelins, sans identité donc apatrides.

Ils ont tous subi des violences inimaginables, et leurs conditions de vie ne sont pas vraiment meilleures aujourd’hui.

Sans accompagnement, ni repères, ils occupent les bâtiments à l’abandon, les épaves des véhicules, les places publiques, les vérandas de boutiques, les commerces, les déchetteries…
Ils ne sont plus scolarisés et sont coupés de tout dispositif d’aide et de protection.

Ces enfants ont énormément souffert et continuent de souffrir des répercussions du conflit qui les a totalement privés de leur enfance.

« Enfants de personne », ils doivent développer des stratégies pour leur survie.

Le programme « Paix et Résilience » vise à les soigner, les protéger, et à bâtir un pont entre la rue et l’école, pour qu’ils en reprennent le chemin.

    • prise en charge médicale des enfants victimes de violence et de torture
    • prise en charge psychologique à travers des ateliers permettant de nourrir la résilience
    • accompagnement individualisé permettant la réinsertion des enfants sur le chemin de l’école

Les enfants-soldats sont toujours surnommés «les bombes à retardement», en raison de leur potentielle dangerosité.
Outre la nécessité de leur apporter une aide humanitaire, il est urgent d’agir pour les empêcher de reproduire le scénario de leurs ainés: les enfants-soldats d’Al-Qaïda lâchés dans la nature en 2003 ont été récupérés par Daech 10 ans plus tard. 

On évalue à plus de 2 millions le nombre d’enfants tués dans les conflits armés, à plus de 6 millions les enfants handicapés à vie.
Plus de 250 000 d’entre eux sont encore exploités en tant qu’enfants-soldats.